A cause d’un environnement extérieur pollué, l’homme inhale parfois des substances nuisibles pour sa santé, telles que les émanations des pots d’échappement des véhicules ou certains produits ménagers. En pénétrant dans l’organisme, ces substances perturbent peu à peu l’équilibre du corps et du mental, favorisant ainsi l’état de stress. Focus sur les comportements à adopter pour lutter contre la pollution et préserver son corps des agressions extérieures.

Les différents types d’agressions extérieures

Le corps humain est soumis à diverses agressions provenant de l’environnement. Pour prendre soin de son organisme, il est indispensable de bien les connaître. Le stress est la forme d’agression extérieure la plus difficile à éliminer. Il provient de la sécrétion et de l’émission d’adrénaline dans l’organisme. Cela a pour effet de durcir les muscles, de les user, mais également d’accélérer le vieillissement cutané. Le stress provoque aussi des troubles du sommeil, voire de l’insomnie. Il freine également la régénération des cellules de l’épiderme. Le soleil, qui est pourtant essentiel au fonctionnement normal de l’organisme, peut devenir néfaste. Dans le cas, par exemple, d’un bronzage excessif sur la plage, les rayons ultraviolets provenant du soleil attaquent la barrière protectrice de la peau. Mais la principale source de pollution touchant les grandes agglomérations urbaines reste le trafic automobile. De ce fait, respirer de l’air pur constitue un droit vital pour l’homme. Cela signifie que le citoyen a le droit de respirer un air non pollué, ne nuisant pas à sa santé. Il a également le devoir de préserver la qualité de l’air en adoptant le bon comportement. Malheureusement, les émissions de polluants ne cessent de se multiplier, faisant de l’homme la principale victime de la pollution, mais également son principal émetteur.

La pollution et ses effets néfastes sur l’organisme

Aujourd’hui, la pollution obscurcit le ciel des plus grandes métropoles du monde. L’atmosphère est, en effet, de plus en plus polluée par le monoxyde de carbone, ainsi que des molécules en suspension. La pollution atteint un pic élevé vers le début du printemps. Elle est principalement due aux émissions de PM10, des particules fines qui sont inférieures à 10 micromètres. Celles-ci sont dangereuses, car elles s’introduisent en profondeur et très facilement dans le corps. Du fait de la pollution, les journées deviennent chaudes et les nuits très froides. La chaleur forme, de ce fait, une sorte de bouclier, empêchant les polluants de se disperser. Concernant la pollution causée par les émissions de gaz toxiques des industries et des voitures, celle-ci s’avère dangereuse, rendant l’atmosphère irrespirable. Dans la maison, le danger se situe au niveau des produits toxiques contenus dans les meubles, la moquette ou la peinture. Il existe, par ailleurs, de nombreux polluants, provenant de l’usage de combustibles, tels que le charbon, le fioul ou le pétrole. Ils constituent un véritable danger pour la santé humaine et l’environnement. Il s’agit notamment de l’ozone, du dioxyde d’azote, du dioxyde de soufre ou du monoxyde de carbone. Ces polluants peuvent fragiliser les fonctions respiratoires, provoquant ainsi des crises d’asthme, des risques cardio-vasculaires ou des allergies. Il est toutefois possible de prévenir des méfaits des polluants en agissant de manière responsable et protectrice envers l’environnement.

Les bons comportements à adopter pour faire face à la pollution

Pour réduire la pollution atmosphérique ou assainir l’atmosphère, il est primordial d’adopter les bonnes habitudes. Ces efforts permettent de faire la différence sur le long terme. Le premier devoir du citoyen consiste à s’impliquer dans la protection de l’environnement, en donnant son avis durant les sondages publics. Il faut également éviter de gaspiller de l’énergie à la maison, en entretenant ses appareils de chauffage, ainsi que son véhicule. Le fait d’utiliser des combustibles moins nocifs contribue aussi à lutter contre la pollution atmosphérique. De plus, en modifiant son mode de déplacement, l’individu adopte le bon comportement. Au lieu d’utiliser fréquemment son véhicule, il peut alterner avec le vélo, la marche à pieds ou prendre les transports en commun. A cet effet, de plus en plus de villes européennes et en France désirent rétablir la conduite apaisée en agglomération. Il s’agit notamment de descendre la vitesse autorisée à 30 km/h, si auparavant elle était à 50 km/h. Cette mesure vise non seulement à améliorer le cadre de vie et la sécurité routière, mais contribue également à diminuer la pollution de l’atmosphère. Les gens sont incités à choisir le vélo, le roller ou la marche pour les déplacements de proximité. Pour lutter contre la pollution, il est aussi essentiel d’aérer son intérieur quotidiennement, à raison de 10 minutes minimum et d’utiliser les déchèteries disponibles. Il est également préférable de changer ses habitudes d’achat pour réduire au maximum la pollution de l’air. Il s’agit ici de se servir de matériaux encore non travaillés pour confectionner les objets du quotidien, au lieu de les acquérir en magasin. En effet, les marchandises prêtes à l’emploi, proposées aux consommateurs, sont responsables, de manière directe, des émissions de gaz industriels polluant l’atmosphère. Et enfin, moins d’emballages, de produits rechargeables, d’aérosols, de résidus à traiter ou de polluants rejetés dans l’air aident considérablement à lutter contre la pollution.

 

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