Le niveau toxique du sel d’aluminium contenu dans les vaccins infantiles est-il dangereux pour la santé ? Une étude dirigée par le professeur Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, et rendue publique pour la première fois, ce matin, par le journal Le Parisien, a démontré que l’aluminium – l’un des composants des vaccins – peut entraîner des effets neurotoxiques « même à faible dose. »
Dans cette étude remise à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) depuis mars dernier, les tests ont été effectués sur des souris qui ont présenté par la suite d’apparentes douleurs musculaires mais aussi de la fatigue et un comportement anormal. Le professeur Gherardi insistant sur le fait que les études antérieures sur ce sujet auraient jusqu’à présent montré que l’aluminium injecté restait uniquement dans le muscle.

Le ministère de la santé plutôt optimiste et plutôt favorable à la poursuite des recherches scientifiques a déclaré que dans cette étude « rien ne démontre une dangerosité des vaccins » ajoutant il n’y a aucun argument scientifique à ce jour qui remet en cause l’innocuité des vaccins. »

Le sel d’aluminium a pour fonction de stimuler les mécanismes de l’immunité. Les chercheurs de l’hôpital Henri Mondor envisagent à terme de pouvoir identifier les profils de patients qui ne tolèrent pas les vaccins contenant cette substance.