Hier, de nombreux médias ont célébré la Journée officielle du harcèlement à l’école. L’enjeu pour le développement de la personnalité d’un enfant est assez important pour se montrer vigilant même le lendemain de cette journée et tout au long de l’année. Aujourd’hui, 700 000 élèves, en France, subissent des violences répétées par leurs pairs et de différentes natures : coups physiques, rejet social, injures, réflexions vexantes. L’acharnement sur une personne vulnérable peut se déclencher sans raison apparente. Il peut se déclencher à toute occasion même la plus inattendue. Il peut se déclencher sans saison de prédilection. Il peut se déclencher dans la cours de récréation comme en classe, comme sur le chemin de l’école, comme sur internet, comme sur son smartphone… sans lieu de prédilection.

Sur son site internet, le ministère de l’Education nationale propose des clips de la campagne 2017-2018 « Non au harcèlement » en libre accès. Ces vidéos de quelques minutes mettent en scène des collégiens. Mais le harcèlement touche également les écoliers et les lycées. Le slogan « le harcèlement pour l’arrêter, il faut en parler » constitue un message important mais suscite des interrogations : à qui ? comment ? quand ? sont autant de freins psychologiques qui peuvent hanter les victimes. Il n’y a en revanche aucune excuse à composer un numéro de téléphone gratuit par lequel toute personne y répondant sera là pour répondre aux questions et au malaise lié au harcèlement.
Le mot d’ordre aux parents : écouter son enfant sur ce qu’il voit, entend, ou perçoit de son environnement.

  • Un numéro d’appel gratuit est accessible à tous pour les signalements en composant le 3020 (Du lundi au vendredi 9h -20h et le samedi 9h -18h sauf les jours fériés)
  • Un numéro d’appel gratuit « Net écoute » est accessible en composant le 0800 200 000