Confort optimal et sécurité assurée : la satisfaction est complète pour les personnes à mobilité réduite profitant des fonctionnalités d’un monte-escaliers pour se déplacer entre les différents niveaux de leur habitation. Les personnes âgées ou tout simplement les jeunes et les moins jeunes ayant des difficultés à monter et descendre les marches des escaliers sont concernés par cet appareil dont l’usage reste encore restreint dans les chaumières tricolores. Voici tout ce qu’il faut savoir pour choisir son monte-escaliers.

Les monte-escaliers : pour qui ?

Monter et descendre un escalier devient une entreprise ardue pour les personnes dont la mobilité est réduite de manière ponctuelle ou définitive. Une certaine catégorie de la société peut vivre au quotidien cette situation difficile, et l’installation d’un monte-escaliers est d’une aide précieuse dans ce cas.

Pour les personnes âgées par exemple, même si elles vivent en toute autonomie dans leur domicile, il leur est possible d’éprouver chaque jour davantage de difficultés à gravir les marches pour se rendre à l’étage. L’utilisation de l’appareil leur est alors bénéfique, car outre le confort procuré, la sécurité promise par un monte-escaliers est totalement assurée.

Un monte-escaliers n’est cependant pas uniquement réservé aux personnes âgées. De 7 à 77 ans, celles et ceux qui vivent cette fois une situation de dépendance – en raison d’une pathologie particulière ou d’un âge avancé – peuvent également trouver un intérêt certain à utiliser l’appareil. Dès lors, pour que la montée ou la descente des marches ne devienne plus une entreprise périlleuse au quotidien, le monte-escaliers est la solution, aussi bien pour l’utilisateur que pour son entourage.

Les monte-escaliers : comment ça fonctionne ?

Il convient de connaître le principe de base du monte-escaliers, afin d’en savoir un peu plus sur les principaux critères de choix. Typiquement, trois éléments principaux forment le monte-escaliers classique : le fauteuil, les rails et le bloc moteur alimenté par énergie électrique. Son fonctionnement est tout ce qu’il y a de plus simple : transportant l’utilisateur, le fauteuil ou siège élévateur monte et descend sur les rails fixés sur les marches de l’escalier. Généralement, aucun aménagement en profondeur de la cage d’escalier n’est effectué pour l’installation de l’appareil. Celui-ci reçoit par ailleurs une batterie de secours pour alimenter le moteur en cas de coupure de courant. Diverses télécommandes assurent quant à elles la maniabilité et l’ergonomie de l’appareil : l’une placée sur l’accoudoir du fauteuil et les deux autres respectivement en haut et en bas de l’escalier.

Garantir la sécurité des utilisateurs de monte-escaliers est primordiale, voilà pourquoi les fabricants proposent des options variées, disponibles en fonction des marques et des modèles. Ces fauteuils par exemple sont obligatoirement garnis de ceinture de sécurité pour assurer la stabilité de l’utilisateur. Selon le modèle, il est même installé des capteurs qui stoppent immédiatement le mouvement du fauteuil lorsqu’un obstacle se trouve sur sa trajectoire. Du point de vue confort et esthétique, les monte-escaliers sont également déclinés pour tous les goûts. Ainsi, la couleur, les motifs et les designs varient selon les modèles et les constructeurs, qui proposent également différents gabarits et fonctionnalités sur leurs produits, à l’instar des sièges élévateurs rabattables assurant la compacité en vue d’une meilleure adaptation aux espaces confinés.

Les montes-escaliers : comment choisir ?

Tout dépend en premier lieu de la configuration de la cage d’escalier sur laquelle l’appareil sera installé. Lorsque la cage d’escalier est parfaitement rectiligne, la pose d’un monte-escaliers droit s’impose. Ce produit est le plus courant parmi la gamme de monte-escaliers existants sur le marché, et son installation est relativement rapide selon le distributeur approché.

En revanche, si la cage d’escalier présente au moins un virage, le type de monte-escaliers approprié sera appelé tournant ou courbe. La pose d’un appareil de ce type nécessite beaucoup plus de temps, chaque cage d’escalier étant unique et ayant donc ses propres dimensions et particularités. L’installateur devra en conséquence façonner le monte-escaliers sur-mesure, à l’image même de la cage sur laquelle il sera posé. Outre le délai allongé pour l’installation, les coûts d’un monte-escaliers tournant de ce type peuvent également connaître une variation à la hausse.

Si l’utilisateur a des difficultés pour s’asseoir, certains modèles proposent de leur côté des fonctionnalités supplémentaires, comme des fauteuils aménagés spécialement pour transporter les utilisateurs en position debout ou en position intermédiaire, c’est-à-dire « assis-debout ». Lorsque la cage d’escalier est à l’extérieur de l’habitation, l’installation d’un monte-escaliers conçu pour résister aux aléas climatiques est en outre possible. Monorail ou birail :deux écoles s’affrontent par ailleurs en ce qui concerne le système permettant à l’appareil de fonctionner. Ce dernier critère est finalement négligeable, car il n’influe que sur le côté esthétique de l’appareil, les systèmes birail comme monorail étant totalement équivalents du point de vue de l’efficacité.

Plateforme monte escalier ou plateforme élévatrice, mini-ascenseur : les alternatives possibles

D’autres solutions d’accessibilité existent par ailleurs lorsque les monte-escaliers classiques de type droit et tournant ne conviennent pas à la situation de l’utilisateur. Sur les plateformes monte-escaliers ou plateformes élévatrices, à la place du siège élévateur, les fabricants proposent une plate-forme pour l’accueil d’un fauteuil roulant. Il est possible d’installer ce système sur une cage d’escalier droit ou tournant. Le mini-ascenseur quant à lui est une autre solution très pratique, mais nécessitant des travaux d’aménagement importants dans une habitation. Cet appareil nécessite en effet la mise en place d’une structure autoportante, et les coûts comme les délais d’installation peuvent être significatifs.